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 La Maison de l'Inspir

Articles récents

Troisième témoignage pour la retraite d'hiver 2016-2017

23 Décembre 2016 , Rédigé par Maison de l'Inspir

Ecouter sa colère pour la transformer

Ce jour-là, une colère m'emporta si soudainement et si violemment que j'ai agressé verbalement la personne qui venait de me faire un reproche justifié.... malgré de nombreuses années de pratique des entraînements à la pleine conscience, de l'écoute compatissante et de la parole aimante et malgré mes compétences en communication non-violente : un comble !

Heureusement, je l'ai réalisé et j'ai pu rejoindre mon île intérieure pour m'excuser sincèrement sur le champ. Ouf, merci la pratique.

Le lendemain matin, durant ma méditation assise, j'ai eu le cœur à être là pleinement pour cette part de moi impulsive qui s'était manifestée après avoir réussi, ce qui n'est pas toujours le cas, loin de là, à m'établir sereinement le corps détendu, le cœur en paix et l'esprit libre... peut-être que c'est mon aspiration à comprendre et à aimer vraiment qui en avait produit l'énergie ?

J'ai donc évoqué la situation de la veille à l'origine de mon agressivité pour la revivre ‘sensoriellement’, consciemment, concentré sur ma respiration et mes perceptions corporelles avec la curiosité de découvrir d'où venait cette sur-réaction impulsive disproportionnée.

Pas de réponse pendant une minute, trois minutes, cinq minutes et je restais attentif, en paix, accueillant quand j'ai soudain ressenti une violente douleur à la mâchoire et des bourdonnements dans l'oreille, sur le côté droit du visage ????

Troisième témoignage pour la retraite d'hiver 2016-2017

Je suis resté concentré sur ma respiration et sur ce qui se manifestait ici et maintenant dans mon corps, sans penser, sans analyser, sans interpréter, sans mots, sans gestes pendant une à deux minutes. La douleur à la mâchoire et les bourdonnements dans l'oreille se sont progressivement estompés et une sensation de chaleur et de détente s'est diffusée sur mon visage et dans ma poitrine pendant que ma respiration devenait plus profonde.

Mon mental questionnant le rapport entre cette douleur soudaine et ma quête de compréhension du sens de ma réaction agressive de la veille, j'ai eu l'intuition claire que mon enfant intérieur venait de me montrer ce qu'il subissait quand tout petit il faisait des "bêtises" : il recevait une "bonne" gifle !

Je n'ai pas eu sur le champ l'élan de lui manifester ma tendresse par une caresse de la main sur la joue douloureuse comme me l'a suggéré plus tard une grande sœur à qui je m'en étais ouvert. Je l'ai fait depuis....

Et puis j'ai persévéré avec la pratique des quatre mantras de l'amour que notre cher Thây nous a offert : "Mon enfant intérieur giflé, je sais que tu es là et je suis heureux", "Je sais que tu souffres" "sais-tu que j'ai besoin de toi ?"

Je lui ai dit qu'il n'était plus seul et que lorsqu'il nous arrivera encore de faire des bêtises, je serai là pour respirer avec lui et le protéger. Il m'a dit qu'il était soulagé de sa peur, que ce dont il avait besoin c'était de respect - ne pas être battu, blessé - et de liberté - de s'amuser, de découvrir, d'expérimenter. Il m'a permis de retrouver de la "fraîcheur" - de la spontanéité - et petit à petit son énergie qui était devenue défensive se transforme en enthousiasme, en joie.

La vie est belle, il n'est pas seul et il y a bien d'autres "formations mentales" personnelles et collectives en guérison et en transformation !

Et comme dit Thây :

"Il n'y a pas de chemin vers le bonheur, le bonheur est le chemin"

Bonne route

Troisième témoignage pour la retraite d'hiver 2016-2017
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De nouveaux Frères et Sœurs novices dans la Sangha

20 Décembre 2016 , Rédigé par Maison de l'Inspir

Quel bonheur, une cérémonie d'ordination pour les tout nouveaux novices vient d'avoir lieu le 14 décembre dernier, conduite simultanément au Village des Pruniers, au centre International Plum Village Thailand et au monastère de Blue Cliff près de New York !

La Sangha monastique a l'immense joie d'accueillir 50 jeunes Frères et Soeurs... et devinez quoi, quatre d'entre eux au Village des Pruniers sont français. Les autres nationalités représentées sont le Canada (Québec), les Pays-Bas, l'Allemagne, les Etats-Unis, le Mexique, l'Argentine, la Nouvelle-Zélande, le Japon, le Vietnam... (et parmi ces belles personnes, il y a encore quelques francophones :)

Profitez donc de quelques photos :)

Frère Pháp Hữu, l'abbé du Hameau du Haut qui fut lui-même ordonné à l'âge de 14 ans, va offrir l'encens pour ouvrir la cérémonie d'ordination.

Frère Pháp Hữu, l'abbé du Hameau du Haut qui fut lui-même ordonné à l'âge de 14 ans, va offrir l'encens pour ouvrir la cérémonie d'ordination.

Thay, notre maître, était présent pour toute la durée de la transmission des préceptes en Thailande. Un moment de légende pour tous les jeunes aspirants là-bas qui ne l'avaient jamais rencontré jusqu'alors.

Thay, notre maître, était présent pour toute la durée de la transmission des préceptes en Thailande. Un moment de légende pour tous les jeunes aspirants là-bas qui ne l'avaient jamais rencontré jusqu'alors.

La cérémonie commence, les aspirants s'avancent solennellement au centre de la communauté. La soeur aînée de cette famille d'ordination est française, son nom monastique est Trăng Mai Lâm (Lune de la Forêt de Pruniers)

La cérémonie commence, les aspirants s'avancent solennellement au centre de la communauté. La soeur aînée de cette famille d'ordination est française, son nom monastique est Trăng Mai Lâm (Lune de la Forêt de Pruniers)

Le novice québecois, Frère Trời Đức Hành (Ciel de la Vertu de l'Action), est déjà le grand frère de 49 autres novices !!!

Le novice québecois, Frère Trời Đức Hành (Ciel de la Vertu de l'Action), est déjà le grand frère de 49 autres novices !!!

Nico, l'un des trois jeunes hommes français qui est devenu novice. Son nom d'ordination est Trời Đức Định (Ciel de la Vertu de Concentration)

Nico, l'un des trois jeunes hommes français qui est devenu novice. Son nom d'ordination est Trời Đức Định (Ciel de la Vertu de Concentration)

La première mèche de cheveux est coupée en prononçant un grand voeu. Ici, vous reconnaissez certainement François, qui porte maintenant le nom Trời Đức Hiền (Ciel de la Vertu de Bonté)

La première mèche de cheveux est coupée en prononçant un grand voeu. Ici, vous reconnaissez certainement François, qui porte maintenant le nom Trời Đức Hiền (Ciel de la Vertu de Bonté)

Voilà le troisième frère français, Nicolas, qui a reçu le nom Trời Đức An (Ciel de la Vertu de Paix). C'est peut-être son papa qui aide à raser sa tête ?

Voilà le troisième frère français, Nicolas, qui a reçu le nom Trời Đức An (Ciel de la Vertu de Paix). C'est peut-être son papa qui aide à raser sa tête ?

Le novice le plus jeune au Hameau du Haut vient de Nouvelle-Zélande. C'est Frère Tròi Đức Trú (Ciel de la Vertu de la Demeure). Là, c'est le moment où il est béni de l'eau de la compassion et bien sûr, de la profonde pratique de concentration d'un moine et d'une moniale aînés.

Le novice le plus jeune au Hameau du Haut vient de Nouvelle-Zélande. C'est Frère Tròi Đức Trú (Ciel de la Vertu de la Demeure). Là, c'est le moment où il est béni de l'eau de la compassion et bien sûr, de la profonde pratique de concentration d'un moine et d'une moniale aînés.

La soeur novice la plus jeune au Hameau Nouveau est aussi une enfant de la Maison de l'Inspir ! C'est Soeur Trăng Mai Phương (Lune de la Fragrance de Fleur de Prunier). La voici objet du coup adroit et affectueux de ciseaux et de rasoir de ses nouvelles grandes soeurs.

La soeur novice la plus jeune au Hameau Nouveau est aussi une enfant de la Maison de l'Inspir ! C'est Soeur Trăng Mai Phương (Lune de la Fragrance de Fleur de Prunier). La voici objet du coup adroit et affectueux de ciseaux et de rasoir de ses nouvelles grandes soeurs.

Toute la famille des novices ordonnés en France (chaque groupe ordonné dans notre Sangha porte le nom d'un arbre, et ceux-ci ont la chance d'être... des pruniers !). Par tradition après avoir rasé leurs têtes et endossé la robe de novice, ils sont introduits dans la cabane de notre maître pour une tasse de thé avec Thay et les aînés de la Sangha monastique, et pour une joyeuse séance de photos...

Toute la famille des novices ordonnés en France (chaque groupe ordonné dans notre Sangha porte le nom d'un arbre, et ceux-ci ont la chance d'être... des pruniers !). Par tradition après avoir rasé leurs têtes et endossé la robe de novice, ils sont introduits dans la cabane de notre maître pour une tasse de thé avec Thay et les aînés de la Sangha monastique, et pour une joyeuse séance de photos...

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Troisième message pour la retraite d'hiver 2016-2017

14 Décembre 2016 , Rédigé par Maison de l'Inspir

Troisième facteur d’éveil : vīrya, l’énergie

C’est la troisième branche de l’arbre des Facteurs d’Eveil.

Vīrya est le mot sanskrit qui veut dire énergie, vigueur, diligence ou encore persévérance dans la pratique de la pleine conscience. Ce troisième facteur d’éveil correspond aussi à la quatrième Paramita (la Perfection de l’Energie - Vīrya Paramita), ainsi qu’à la sixième branche du Noble Sentier Octuple : l’Effort Juste.

Dans notre pratique de la méditation bouddhiste, c’est-à-dire l’attention à la respiration et au corps, aux sensations, aux perceptions, aux formations mentales, à la conscience, à chaque instant de la vie quotidienne et bien sûr pendant les sessions de méditation et de retraites, il se peut que nous ayons moins de courage, moins d’énergie. Nous trouvons que notre pratique ne nous apporte plus de joie, nous ne nous sentons plus paisibles pendant l’assise, et pendant la marche nous sommes distraits par ceci ou par cela. De même pour les partages sur le Dharma qui semblent parfois nous apporter de l’ennui ou de la lassitude ou bien les enseignements que l’on a déjà entendus plusieurs fois… Cela ressemble beaucoup à un manque d’énergie, ou peut-être celle-ci est-elle mal orientée : nous sommes tiraillés dans un sens ou dans un autre concernant telle ou telle pratique, ou impatients d’atteindre un but qui ne vient pas, ou bien encore nous nous demandons pourquoi nous souffrons toujours autant, pourquoi nous ne connaissons pas le bonheur ou pourquoi notre corps nous fait si mal… Nous risquons encore de trouver que la pratique de la méditation est quelque chose de très répétitif finalement, un peu comme la vie quotidienne dans laquelle les jours se suivent et se ressemblent étrangement ! Et ainsi toute une vie peut se dérouler comme un rêve, sans que nous soyons vraiment présents pour nous-mêmes, pour notre famille.

Alors, il se peut, comme nous le dit Thầy dans le paragraphe concernant l’énergie, du Cœur des Enseignements du Bouddha, que nous n’ayons pas encore trouvé un sens à notre vie ou un sens dans notre pratique.

Troisième message pour la retraite d'hiver 2016-2017

Nous voudrions ici vous rappeler cette anecdote concernant Milarepa qui fut un maître tibétain :

Alors que pour la énième fois Milarépa voulut suivre l’enseignement de son Maître, celui-ci le rejeta à nouveau sans ménagement. Déçu, Milarépa s’en retourna dans la montagne où il vivait, et entreprit de se préparer du thé. Bien sûr il avait besoin de faire du feu pour faire fondre la glace et la neige afin d’avoir de l’eau chaude, et donc Milarépa chercha du bois dans les environs de sa grotte. Quand il eut fini cela et que le feu fut allumé, que l’eau fut chaude et qu’il put boire enfin son thé, Milarépa fut tout à coup surpris de voir le nombre de traces de pas qu’il avait laissées dans la neige pour ramasser du bois. Il se dit ceci : « combien d’énergie et de persévérance ai-je dû avoir pour boire ce bol de thé chaud ! » Puis il réalisa qu’il en était de même avec la pratique de la pleine conscience et qu’il devait encore avoir de la patience et de la persévérance avec son Maître qui, certainement, l’accepterait bientôt.

Ainsi en est-il de même pour nous tous, et peut-être devrons-nous avoir beaucoup de persévérance, de patience, afin qu’un jour nous trouvions le sens véritable à donner à notre pratique de la pleine conscience et à notre vie.

Cependant, l’enseignement de Thầy, nous dit aussi que nous pouvons être libres de tout souci concernant le passé, libres des inquiétudes à propos du futur et même libres du présent auquel nous pourrions être attachés, et cela dès le premier pas, dès la première inspiration… n’est-ce pas ?

Il n’est pas nécessaire de faire de longues méditations assises qui nous demanderaient beaucoup d’énergie et dans lesquelles nous pourrions nous égarer, ni de réciter des Sutras à longueur de journée, surtout si ces pratiques nous éloignent de notre environnement familial ; cette énergie-là serait sans aucun doute mal employée.

Troisième message pour la retraite d'hiver 2016-2017

Voici quelques exercices à mettre en œuvre très simplement, en appliquant ce que nous avons appris des deux premiers messages concernant la Pleine Conscience et l’Investigation des Phénomènes. Il va sans dire d’ailleurs que l’Energie est intimement liée à la pratique de la Pleine Conscience et de l’Investigation des Phénomènes, des dharmas.

Proposition d’exercices afin de diriger notre énergie :

  • La méditation assise : choisir un moment dans la journée, sinon le matin et/ou le soir, pour pratiquer la méditation assise (pas plus de 10 minutes à la fois pour commencer) dans un endroit agréable et frais que l’on a réservé pour cela, avec une fleur par exemple. S’installer confortablement sur un coussin ou une chaise.

Le sens de cette pratique, et c’est le sens qu’on lui doit donner, est de s’asseoir juste pour s’asseoir, respirer juste pour respirer, le corps bien droit et sans tension aucune. Nous n’avons rien d’autre à faire afin de générer une énergie paisible et reposante.

(Ceci n’est pas un exercice intellectuel où l’on pense à quelque chose, bien au contraire, lâchons prise de toute activité cérébrale, notre concentration établie juste sur notre posture et notre respiration). Si nous nous sentons fatigué ou agité et que la méditation assise devient impossible alors nous devons remettre à plus tard cet exercice.

  • Nous avons le temps : notre vie est souvent divisée en plusieurs périodes, un temps pour le travail, un temps pour la vie de famille, un autre temps pour les loisirs ou encore un temps pour la méditation. Apprenons à voir et à observer nos sensations qui changent au fur et à mesure que nous sommes dans telle ou telle activité.

Comment nous sentons-nous pendant le travail, ou en famille à la maison ?

Quelles sont nos sensations pendant nos loisirs, ou pendant le temps que nous réservons à la méditation, ou que nous passons au Village des Pruniers, à la Maison de l’Inspir ?

Est-ce qu’à chacun de ces moments nous sommes la même personne ou bien nous sentons-nous différents selon la situation ?

Apprenons à ne pas faire de différence entre les moments de notre vie, certains agréables et d’autres non, restons attentifs à nous-mêmes par la respiration consciente et l’observation de nos sensations. Voyons qu’à chaque instant nous sommes toujours la même personne.

Le sens de cet exercice est d’atteindre à plus de disponibilité, de liberté par rapport aux évènements, par rapport à soi-même et à autrui, avec bienveillance.​​​​​​​

La joie de la vaisselle en Sangha

La joie de la vaisselle en Sangha

  • Pratiques quotidiennes : pour revenir à soi et ne pas se disperser, nous nous proposons de profiter de tous ces moments de notre vie quotidienne qui peuvent sembler routiniers, lassants, pour établir la pleine conscience et faire naître une énergie paisible.

Faire la cuisine, laver la vaisselle, laver le linge, faire le ménage, etc…

            - les légumes sont frais, beaux, appétissants : ils sont aussi composés de lumière, de pluie, de terre, du travail des agriculteurs…

            - la vaisselle est sale, mais grâce à l’eau et un peu de savon elle va retrouver sa beauté ; l’eau qui vient des profondeurs de la terre, des montagnes, des nuages.

            - le linge aussi est sale avant d’être lavé, et il retrouvera son aspect tout propre par la suite ; il est composé de coton, de laine, de lin, ou autres matières, de fil, du travail de nombreuses mains qui ont participé à sa confection…

            - ôter la poussière des meubles, nettoyer la cuisine et la salle de bain, nettoyer le sol ; nos gestes deviennent plus lents et s’accordent avec notre respiration, nous prenons notre temps et chaque « travail » est fait avec profondeur comme si c’était la seule chose que nous ayons à faire dans la vie. Même si nous ôtons la poussière, elle reste toujours là présente et disponible pour nous : voyons peut-être qu’il n’y a pas de but à atteindre car cela est déjà fait…

En tant que pratiquants, pratiquantes, nous cherchons à être plus paisibles en nous-mêmes, plus disponibles, plus libres, afin de générer une énergie de paix qui nous baignera et qui se répandra tout de suite dans notre entourage. Cela pourrait être le sens de notre vie, notre intention, et nous pouvons le réaliser tout de suite à travers tous nos gestes quotidiens.

Se faire un café est un geste ordinaire et courant, mais se faire un café en observant attentivement tout ce qui compose le café, tout ce qui fait que le café est là dans notre tasse, nous permettra d’apercevoir sans doute un monde infini : le monde du « non café » ! Et nous pouvons faire cela immédiatement.

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Colocation Wake Up à Paris ou en proche banlieue

9 Décembre 2016 , Rédigé par Maison de l'Inspir

Projet de création d'un lieu de vie communautaire en collocation dans Paris pour pouvoir vivre et pratiquer la pleine conscience ensemble selon la tradition du Village des Pruniers !
 
Nous faisons appel à vous tous pour la RECHERCHE d'un lieu : APPARTEMENT / MAISON pouvant être loué en COLOCATION dans Paris ou proche banlieue sur une ligne de métro / RER, idéalement pour 3-4 à 6-7 personnes avec un espace commun pour la pratiquepratiques de méditation (assises, marche), pratique de l'arrêt (cloches, horloge carillon), partage de certains repas et cuisine ensemble, partage des tâches pour prendre soin de l'espace, partage de moments musicaux ou autres temps qui cultivent le "joyeusement ensemble". Tout en ayant chacun la liberté de son espace, et de parfois être seul si envie/besoin, et des moments de vie du quotidien tout simplement, et en même temps cette volonté de pratique ensemble. Un lieu qui pourra aussi accueillir la Sangha Wake up pour des soirées de partage.
Si vous êtes propriétaire ou connaissez un propriétaire qui pourrait soutenir cette création d'un espace de vie et de pratique communautaire pour les jeunes en louant un lieu merci de nous contacter !
 
Colocation Wake Up à Paris ou en proche banlieue
MERCI d'avance à tous pour votre énergie de soutien pour que ce beau projet puisse aboutir...
Merci de transmettre et relayer cette demande !
Un lotus pour vous et beaucoup de paix, d'amour et de lumière
 
"Construire une sangha, c'est se construire soi-même. Je la construis avec l'amour, avec mon plus profond désir qui est le chemin de liberté. " 
Thich Nhat Hanh, enseignement du 22 août 2001, DVD.
 
merci de contacter Florène qui sera facilitatrice du projet
florene3@hotmail.com / 06.77.18.50.08
 
NB : ce projet de "coloc Wake Up Paris" est différent du projet "Wake Up Hub" pour ceux qui ont en entendu parler, également en cours d'élaboration avec la sangha wake up Paris et des jeunes vietnamiens. Le projet de colocation est pour une mise en place rapide, dans les mois à venir. Alors que le projet Wake Up Hub est un projet plus large (colocation, centre de pratique, restaurant végétarien...), qui va nécessiter des investissements, un Business Plan et va mettre un certain temps avant d'aboutir. Ce serait un projet de création d'une colloque Wake up où des jeunes pourraient vivre et pratiquer ensemble à Paris
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Commentaire de la nouvelle version du Soutra du Cœur de la Prajnaparamita

6 Décembre 2016 , Rédigé par Maison de l'Inspir

La Sagesse qui nous mène à l'autre rive

Sur le site francophone du Village des Pruniers, vous trouverez un enregistrement audio du chant du Cœur de la Prajnaparamita, ainsi que la vidéo prise lorsque la Sangha l'a chanté pour la première fois en avril 2016.

Nous vous livrons maintenant une traduction en français du commentaire écrit par Thay pour expliquer la raison de cette nouvelle version du soutra.

Dans la joie de toucher cette compréhension ultime !

Si vous lisez la musique, profitez aussi de la partition écrite par Frère Phap Linh.

Ni être ni non-être

Ni être ni non-être

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Témoignage sur le deuxième message de la retraite d'hiver 2016-2017

6 Décembre 2016 , Rédigé par Maison de l'Inspir

Chère Communauté,

Lorsque ma Maman est décédée, je me trouvais au Village, c’était en juillet 1991.

J’avais quitté ma mère quelques jours auparavant et j’avais noté un petit changement dans son comportement habituel : elle ne s’était pas levée le matin de mon départ comme elle le faisait toujours et je suis allé l’embrasser dans son lit pensant qu’elle était simplement fatiguée.

Hameau du Bas : il était environ 5h30, la cloche du matin n’avait pas encore retenti, qu’un ami envoyé par Sœur Chân Không, était venu me chercher en urgence pour répondre à un appel téléphonique provenant de ma sœur. J’ai aussitôt fait le lien entre cet appel et la fatigue de ma mère, sachant qu’un évènement important s’était produit.

Maman était partie… je ne pleurais pas.

Après la méditation du matin, nous sommes tous montés au Hameau du Haut pour le petit déjeuner, et pour moi, être conduit à la gare en direction de Limoges par la suite.

Pendant le petit déjeuner j’ai senti deux mains se poser doucement sur ma tête, libérant toute ma douleur… deux mains pleines d’amour et de compréhension.

Après l’enterrement, je suis rentré directement au Village et le lendemain les Frères et les Sœurs de l’Inter-Etre m’ont proposé d’organiser pour moi et ma mère une cérémonie devant l’autel du Bouddha. Ce fut un très beau moment rempli de simplicité et de profondeur. J’étais assis face à l’autel et les Amis de chaque côté. Nous avons chanté les Sutras et ensuite je me suis incliné et prosterné devant l’autel du Bouddha.

Pendant plusieurs années, j’avais fait des prosternations devant le Bouddha, par imitation, voyant le Bouddha comme un être supérieur quelque part au-dessus de ma tête ou dans les nuages, le ciel. Je voyais le Bouddha comme je voyais Dieu ou Jésus lorsque j’étais enfant, comme Celui qui dirige tout sur terre, nos vies, notre naissance, notre mort, nos actions bonnes. Et bien sûr, quant à nos actions mauvaises, il y avait Satan qui s’occupait de cela, pas très loin de moi.

Dans mon idée, Bouddha, Dieu, Jésus ou Satan étaient des êtres réels ayant une identité, une existence séparée.

Photo : J.-P. Roussel

Photo : J.-P. Roussel

Cependant, pour la première fois en ce mois de juillet 1991, à l’occasion de cette cérémonie pour ma mère, il s’est produit un évènement particulier pendant lequel je me suis senti comme transporté par une force, une énergie inconnue, surtout en faisant les prosternations, où le Bouddha n’était plus le Bouddha, où ma mère n’était plus ma mère, où les Amis présents et me soutenant n’étaient plus là non plus, où moi-même je n’existais plus vraiment… Certes, tout était bien réel, les choses, les objets, les personnes, les chants, la statue du Bouddha, l’autel et j’étais bien là à genoux en train de m’incliner, mais tout cela n’avait plus soudainement la même identité que je lui attribuais avant.

Pendant les prosternations, transporté par cette énergie d’éveil et de lumière, j’ai pu prendre ma Maman dans mes bras et l’embrasser en moi-même, comme je ne l’avais jamais fait durant son vivant. Pendant ces touchers de la Terre, j’ai pu rencontrer le Bouddha, non pas à l’extérieur mais à l’intérieur de mon corps, de mon esprit. Les Amis aussi se prosternaient en moi, bien qu’étant toujours assis à leurs places, et moi-même m’inclinant, je n’étais pas à part, séparé de mon entourage. Je m’inclinais et ma Maman s’inclinait, les Amis s’inclinaient en même temps, le Bouddha n’était pas une simple statue sur un autel, il s’inclinait aussi en même temps. Il n’y avait plus à cet instant quelqu’un qui s’appelle « moi » ou qui s’appelle « Amis », qui s’appelle « Maman », et même quelqu’un qui se nomme « le Bouddha ».

Il n’y avait plus de différences entre toutes ces personnes, toutes ces choses, comme une sorte d’unité, une seule et même énergie bienfaisante. Chacun de nous était l’autre et vice-versa. Finalement, nos cinq Skandhas allaient tous dans le même sens, nos corps, nos sensations, nos perceptions, nos formations mentales, nos consciences ne formaient qu’un tout où les identités s’estompaient et où chacun de nous, avait certainement pu toucher du doigt une goutte de Liberté.

Voilà mon expérience à propos des désignations conventionnelles, du sens qu’elles ont, et de la manière où j’ai sans doute pu toucher pour la première fois cette notion « d’identité séparée » où les différences laissent place à la nature propre de chaque chose : l’interdépendance.

« Celui qui s’incline et celui devant lequel il s’incline n’ont pas d’identité séparée » TNH

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Poèmes et témoignages des pratiquant-e-s à la Maison de l'Inspir

5 Décembre 2016 , Rédigé par Maison de l'Inspir

Un livre d'or pour la Maison de l'Inspir

Voici deux partages récents d'amies de la Sangha.

« Sur le chemin de nos chères Sœurs» 

Sur le Chemin de nos Sœurs
Où l’Inspire demeure,
La Marche annoncée est Vrai Bonheur,
Dans leurs Cœurs l’élan est évoqué,
Pas à Pas sur le chemin la liberté est à portée 
 
Sur le chemin de nos Sœurs,
où l’inspire est illimité,
le chemin du Bonheur la paix est éclairée,
 
Riches mes chères Sœurs vous êtes,
Riches, vous nous transmettez un bonheur inégalé,
Donnez-nous encore et encore la puissance de la paix, de la liberté illimitée.
 
Dans le Cœur de nos Sœurs,
La Bonté, la Beauté est pur vérité,
Pas à Pas sur le chemin du Bonheur,
Nous nous retrouvons heureux et apaisés.
Sur le chemin de la Marne méditative

Sur le chemin de la Marne méditative

"Bonjour mes sœurs, 

[...]merci à vous toutes.

Merci à Thay.

Merci de votre présence, de vos énergies

Merci de m'avoir accueillie avec tant de bienveillance, d'avoir accueilli mes paroles, .... dans un noble silence respectueux.

Vous m'avez appris à redessiner un sourire sur mon visage ; et à cet instant présent la paix semble pointer le bout de son nez dans mon coeur. Je sais ... il me faut continuer à arroser cette graine.  

J'ai découvert des sœurs, des cœurs.  

J'ai senti en vous toutes vos personnalités et vos sensibilités , votre légèreté...  et j'ai été émue.

Je remercie aussi toutes les personnes que j'ai rencontré, avec lesquelles j'ai partagé une ou plusieurs nuits, un ou plusieurs mots, une ou plusieurs médiations, ... .

Désolée de vous l'apprendre .... mais je reviendrai !

Un lotus à vous toutes"

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Atelier Educ'Inspir le 21 janvier 2017

2 Décembre 2016 , Rédigé par Maison de l'Inspir

Le thème de l'atelier Educ'Inspir (la pleine conscience dans le secteur éducatif) du 21 janvier prochain sera "la joie et le bonheur". Nous espérons que vous serez aussi nombreux-ses et enthousiastes à nous rejoindre que vous l'avez été aux rencontres précédentes... Voici en introduction à cette journée des citations de notre maître Thich Nhat Hanh, pour nous nourrir dès à présent !

Les enseignants mexicains pratiquent la relaxation totale :)

Les enseignants mexicains pratiquent la relaxation totale :)

Citations extraites des livres «La paix en soi, la paix en marche », « Enseignements sur l'amour. », « Le coeur des enseignements du Bouddha », « La sérénité de l'instant. Paix et joie à chaque pas. » de Thich Nhat Hanh.

« Si notre joie et notre bonheur sont profonds, nous aurons beaucoup à donner et à partager. »

« Si nous sommes capables de toucher les merveilles de la vie, si nous savons comment vivre heureux à chaque instant, nous ne créerons pas de souffrance pour nous-mêmes et pour autrui. »

« Utilisez vos talents pour trouver des moyens de prodiguer du bonheur à vous-même et aux autres- Le bonheur qui provient de la méditation et non de la poursuite des plaisirs sans fruit. La joie méditative a la capacité de nourrir notre pleine conscience, notre compréhension et notre amour. »

« Le bonheur n'est pas quelque chose d'individuel ; il est de la nature de l'inter-être. Quand vous réussissez à faire sourire un ami, son bonheur vous nourrit ; quand vous parvenez à la paix, à la joie et au bonheur, vous le faites pour tout le monde. »

« Commencez par vous nourrir de sentiments de joie. Pratiquez la méditation marchée dans la nature, appréciez l'air frais, les arbres, les étoiles dans le ciel nocturne. »

« Les sentiments de joie ont la capacité de transformer les sentiments de chagrin et de douleur en nous. »

«Pratiquer la pleine conscience nous aide à apprendre à apprécier le bien-être qui est déjà là. Avec la pleine conscience, nous chérissons notre bonheur et nous pouvons le faire durer. »

« Ne jetez pas votre souffrance, touchez-là. Affrontez-là directement et votre joie deviendra plus profonde. Vous savez que la souffrance et la joie sont toutes deux impermanentes. Apprenez l'art de cultiver la joie. »

« Quelle joie d'être assis, en équilibre, à l'aise , d'être avec sa respiration, son sourire, sa vraie nature. Notre rendez-vous avec la vie se produit dans l'instant présent. Si nous ne découvrons pas la paix et la joie maintenant, quand pourrions-nous les découvrir ? Demain ? Après-demain ? Qu'est-ce qui nous empêche d'être heureux tout de suite ? »

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Deuxième message de la retraite d'hiver 2016-2017 chez soi

1 Décembre 2016 , Rédigé par Maison de l'Inspir

Deuxième facteur d'éveil : l'investigation des phénomènes

Nous allons explorer la deuxième branche de ce bel arbre des facteurs d'éveil. Cette image est riche de sens. Elle nous permet de comprendre que sur un arbre les feuilles apparaissent généralement en même temps sur toutes les branches. Ainsi les facteurs d'éveil apparaissent en même temps et examiner chaque branche nous permet de mieux comprendre chacun d'eux. Que serait l'investigation des phénomènes sans la joie et le calme ?

Feuille de la bodhi

En nous invitant à explorer « l'investigation des phénomènes » d'emblée Thây nous invite à une compréhension de l'interdépendance donc de l'Inter-Être.

L'investigation des phénomènes, c'est chercher à comprendre pour développer une vision juste, une vision profonde par-delà toutes les apparences (les désignations conventionnelles nous dit Thây) ; celles liées à nos modes de perceptions, à notre culture, à notre environnement.

Les quatorze entraînements à la Pleine conscience nous offrent des pistes d'exploration.

Dans le onzième : « Conscients de la réalité mondiale de l'économie, de la politique et de la société, ainsi que de notre interrelation avec l'écosystème, nous sommes déterminés à nous comporter avec responsabilité en tant que consommateurs et citoyens. »

Dans le deuxième entraînement : « Nous sommes conscients que notre savoir actuel n'est pas une vérité absolue et immuable. La vérité est à trouver dans la vie, nous observerons à chaque instant la vie en nous et autour de nous pour apprendre tout au long de notre vie »

Quel vaste programme ; apprendre tout au long de notre vie !

Deuxième message de la retraite d'hiver 2016-2017 chez soi

Quelques pistes pour ce vaste sujet, nous vous proposons :

1) Les quatre aspects de l'investigation des phénomènes ;

Choisir un être ou un objet, puis un autre à votre propre rythme, en recherchant tous les éléments qui ont permis de le constituer

- Investiguer sur le nom : le nom est une désignation conventionnelle commode pour communiquer. Prenons l'exemple d'une ville Paris : nous savons où la situer géographiquement etc… mais chacun d'entre nous a une opinion, une perception différente de Paris.

- Investiguer sur le sens : Chaque être est composé des cinq agrégats (la forme, les sensations, les perceptions, les formations mentales et la conscience). Nous sommes composés de ces cinq agrégats, nos voisins sont composés des cinq agrégats ; méditer sur cette compréhension peut apporter du soulagement, peut nous aider à transformer les obstacles relationnels, nous libérer.

- Investiguer sur la nature propre : retrouver tous les éléments non-fleur dans la fleur, voir  que rien n'a de soi séparé. C'est une invitation à relire le « Soutra de la Sagesse qui nous mène à l'autre rive »

- Investiguer sur la différence : Les différences que nous percevons existent, il y a beaucoup de fleurs différentes et comme dans un bouquet de fleurs, s'ouvrir à la différence de l'autre nous embellit. Fondamentalement, nous ne pouvons pas exister sans cette différence, nous sommes interdépendants.

ET

- Permettre à la gratitude de se manifester : gratitude pour notre terre, pour toutes celles et ceux qui ont contribué à l'apparition de cet être ou cet objet. Avec curiosité tout au long la chaine de l'évolution ?

2) « En es-tu sûr ?» :

Photo : J.-P. RousselNe pas oublier cette interpellation que nous offre régulièrement Thây et savoir reconnaître les moments où nous prononçons des affirmations qui ne sont pas fondées. Le faire sans culpabilité parce que nous vivons dans un monde qui nous demande trop souvent d'avoir une opinion sur tout.

Savoir reconnaître « je ne sais pas » et pouvoir le dire si les circonstances le permettent; quel soulagement, quelle liberté…

3) Reconnaître nos énergies d'habitude:

Une des fonctions déterminantes et un besoin fondamental de notre cerveau est l'apprentissage ; comment acceptons-nous de cultiver un regard neuf, pour nous autoriser à apprendre et à comprendre? Bien souvent cela va consister à reconnaître nos énergies d'habitude et ce peut être le regard de l'autre qui va nous permettre d'en prendre conscience. Comment acceptons-nous l'avis de l'autre ?

4) Ne pas se perdre dans le questionnement :

Chercher à comprendre peut nous amener à une quête d'informations dans laquelle nous pouvons nous perdre et Thây nous offre l'antidote. Avec lui posons-nous ces questions 

- « En quoi cela peut permettre de soulager la souffrance ?»

- « comment cela peut-il m'aider à vivre au quotidien ?»

- « Que suis-je en train de nourrir en moi ? La compassion, l'amour ou simplement une curiosité intellectuelle ? »

En retrouvant notre esprit d'enfance, nous vous souhaitons de beaux échanges nourrissant notre compréhension et notre compassion.

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Ouverture des inscriptions pour le pèlerinage en Inde

30 Novembre 2016 , Rédigé par Maison de l'Inspir

Bonjour ! Après l'annonce faite sur ce blog il y a deux semaines, nous ouvrons à présent les inscriptions pour toutes les personnes de la Sangha francophone, et les amis vietnamophones de la Maison de l'Inspir, pour le magnifique pèlerinage en Inde en octobre 2017. Nous avons quelques précisions et modifications par rapport à l'annonce préliminaire donc merci de prendre note que les renseignements que nous partageons aujourd'hui sont définitifs ! (Ceci notamment pour lever le doute quant au prix du voyage qui est plus élevé que ce qui avait été écrit dans le passé, merci de votre compréhension.)

Les monastères anciens près de Sarnath

Veuillez trouver dans le fichier ci-joint tous les détails du programme, ainsi qu'un formulaire d'inscription (notez bien les différentes options quand vous remplirez). Ce document a été remplacé le 8 décembre 2016 et les informations des jours du pèlerinage sont rectifiées (puisque vous aurez peut-être noté que le précédent disait que le 21 octobre 2017 était un mardi, mais il s'agit bien d'un samedi) ainsi que les coordonnées bancaires.

La grotte d'Ajanta

La grotte d'Ajanta

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